Depuis six mois environ, je bidouille et je teste la gamme Contrast de Games Workshop. Avec la peinture des 163 figurines de Batman qui se termine gentiment (ca sera pour le week-end prochain a priori), j’ai terminé ma phase de test de la gamme. Je vous livre donc mon avis ainsi qu’un passage en revue de la gamme.

Commençons par quelques points chagrins pour les expédier avant d’entrer dans un propos purement technico-artistico-voleur de poules.

  • Le prix. Oui c’est cher, 6.3€ le pot pour un volume moindre que la gamme Shade, çà frise le scandale même. Chacun fera donc son choix selon ses moyens.
  • Les problèmes de stock. 10 mois après la sortie de la gamme, le noir est souvent manquant ainsi qu’une ou deux autres couleurs. Et les problèmes de stock ont été nombreux dés le lancement.
  • La gamme est inégale. On s’en doutait un peu au lancement mais il est clair que toutes les teintes ne fonctionnent pas parfaitement avec la méthode Contrast. J’y reviendrai en détails.

Une simple recherche google vous donnera des tonnes de vidéos où des gars plus ou moins aptes à manipuler un pinceau testent les couleurs Contrast et vous donnent une idée assez fidèle des résultats qu’on peut en espérer. Attention, il y a quelques porcs dans le lot qui font des coulées dignes du Vésuve un jour de fête à Pompéï et c’est assez crade. Non, la gamme Contrast n’est pas destinée à être barbouillée par un enfant de 3 ans, ces gars là n’ont pas compris l’usage du produit. Un minimum d’application est nécessaire quand on utilise de la Contrast.

L’erreur la plus fréquente sera sans doute d’avoir des coulées trop importantes. Si le principe de base de la gamme est bien d’avoir une couche épaisse, il y a une différence entre couche épaisse et peinture à la truelle espagnole. L’image ci-dessous est le parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière de coulées. Donc à l’usage, surveiller un peu la peinture et si vous voyez d’énormes amas de liquide se former sur les points bas de la figurine, corrigez-çà rapidement avant que le séchage ne soit trop avancé. Je ne parle pas de retirer toute la peinture mais bien de limiter les volumes de peinture pour ne pas avoir çà :

La seconde erreur que vous pouvez commettre est de « traîner » trop longtemps lors de l’application de votre couche. Le séchage va commencer, vous allez repasser avec le pinceau sur la zone et foutre en l’air le concept même de la gamme, à savoir aller dans les creux et laisser une fine couche sur les parties saillantes de votre figurine. La même erreur est fréquente avec la gamme Shade depuis des années. Et çà donne une gloubiboulga sans intérêt, comme ceci :

Avant d’attaquer les couleurs une à une, il me reste un dernier point capital à aborder : lorsque l’on peint à la contrast, il faut toujours garder un pot de votre couleur de sous-couche à portée de main. Tout simplement parce que « shit happens » et que vous devrez de temps en temps corriger avec une rapide retouche de sous-couche avant de poursuivre. Notez que pour la sous-couche Corax White (et oui je n’ai pas pris leurs bombes de sous-couche spéciale, faudra que j’essaye un jour…), le pot en question est chez moi un gris très clair de Vallejo. Et non un blanc pur (car la sous-couche n’est pas blanche pure justement).

Se composer un kit de base

Attendu les tarifs des peintures Contrast, personne (ou presque) n’achète la gamme entière d’un coup. Personnellement j’ai étalé mes achats sur 6 mois et il y a encore une poignée de teintes que je n’ai pas. La meilleure solution pour le peintre qui veut se lancer avec la gamme Contrast est sans doute d’investir dans un « kit de base » et de s’acheter 2-3 pots par mois ensuite, selon ses besoins.

Il est difficile de créer un « kit de base Contrast » car selon ce que vous allez peindre, les teintes utiles ne seront pas toujours les mêmes. Mais je tente quand même l’exercice en partant sur l’idée d’un kit « généraliste » de 11 références pour celui qui veut peindre de la figurine fantastique. Je devrais même sans doute dire 12 références car je vous conseille vivement d’acquérir un pot de medium histoire de pouvoir diluer certaines teintes et « jouer » avec la peinture selon vos besoins.

1/ Basilicanum Grey. Sans doute la teinte la plus utile de toutes. Pour peindre les armes (épées comme mitraillettes), les armures (pour la maille c’est top), les étoffes grises, les murs et sols en béton, etc, etc

2/ Black Templar. Seconde teinte obligatoire. Parce qu’il y a presque toujours un truc noir quelque part sur une figurine.

3/ Wyldwood. La meilleure teinte de brun foncé de la gamme, sans aucune hésitation. Armes et bois, branches de végétaux, vêtement en cuir sombre, on a toujours besoin d’un brun fonçé.

4/ Snakebite Leather. Hé oui, encore un brun mais cette fois plus léger et surtout indispensable dés que l’on doit peindre une sangle ou un accessoire en cuir. Il peut servir à bien d’autres choses (cheveux, etc) et reste une valeur sûre de la gamme.

5/ Skeleton Horde. Il est fréquent de devoir peindre un crâne ou un bout de fémur quand on touche à la figurine. Mais le Skeleton Hordre peut bien entendu être utilisé sur d’autres zones (vêtements, accessoires, etc).

6/ Darkoath Flesh. Sans doute la meilleure teinte « chair humaine » de la gamme. Donc indispensable.

7/ Apothecary White. Le « blanc » de la gamme Contrast est en fait un gris très léger. Le blanc est une couleur particulièrement pénible à travailler donc la contrast est ici des plus utiles.

8/ Creed Camo. Un vert aux usages multiples : plantes, tissu, peau des orques. Difficile de s’en passer.

9/ Blood Angels Red. Le rouge de base, standard, classique, indémodable.

10/ Talassar Blue. Histoire d’avoir une teinte d’un bleu vif dans votre starter. Sans doute pas le pot que vous ouvrirez le plus souvent mais il faut quand même bien avoir une teinte bleue dans le lot.

11/ Nazdreg Yellow. Je termine par une teinte de jaune. Parce que çà sert souvent (cheveux, vêtements, yeux, etc).

Bon, il est temps d’attaquer la gamme en détails. Je mettrai une note subjective sur 10 à chaque couleur en expliquant le pourquoi dans le texte. Et lorsque cela est possible, une figurine sur laquelle la teinte a été utilisée.

Les plaisirs de la Chair

Darkoath Flesh 10/10

Hé non je n’ai pas gardé le meilleur pour la fin, je suis gourmand, moi. Si vous cherchez une teinte de chair humaine ordinaire, n’allez pas plus loin, le Darkoath Flesh est fait pour vous. Cette couleur est un vrai gain de temps quand il s’agit de peindre de l’humain à la chaîne. Elle donne des résultats assez bluffants sur les visages (sérieusement, çà le fait vraiment) en un unique passage. Pour les autres parties du corps, çà dépend, il faut être un peu plus prudent quand on place sa peinture pour éviter les coulées disgracieuses. Mais bien utilisée, cette couleur vous fera gagner un temps énorme dans le traitement des visages et de la peau humaine en général. 10/10 bien mérité comme le prouvent les deux versions de Bane ci-dessous.

Guilliman Flesh 9/10

Présentée comme la teinte chair « de base », le Guilliman Flesh est un peu plus sombre que le Darkoath. Rien de vraiment problématique (contrairement au pot suivant) mais une variation un poil plus fonçée que le Darkoath. J’ai une légère préférence pour le Darkoath mais le Guilliman fait le boulot aussi bien sur les visages. Idéalement, il faut posséder les deux si l’on aligne régulièrement de l’humain sur l’établi de peinture. En passant de l’un à l’autre entre les figurines, on obtient des variations de teintes de peau qui évitent l’effet « clones » dans un régiment. Un 9/10 pour marquer ma petite préférence pour le Darkoath.

Fyreslayer Flesh – Non testé à ce jour

The thin Red line

Blood Angel Red 10/10

Rouge vif et soutenu, il permet de conserver une teinte vivante tout en créant des ombrages légers mais suffisants pour du rouge (une couleur pas simple question ombres & lumières). C’est une teinte qui trouvera de nombreux usages et que je conseille clairement : robes de magiciens, bouts d’armure de chaoteux, SM Blood Angel, bestioles diverses et variées, si vous voulez du rouge qui claque (et va plus vite), elle vous sera utile. Au final, vous aurez un rouge éclatant avec des lumières marquées et des ombres légères.Je met la note maximale à cette teinte, un must have de la gamme, redoutable en association avec le noir comme sur la figurine ci-dessous.

Flesh Tearer Red 7/10

Un rouge nettement plus sombre que le précédent. Du coup, les ombres et les lumières se démarquent un peu moins et on perd selon moi une partie du bénéfice de la gamme Contrast. Il y a bien quelques ombres dans les creux mais c’est discret… un peu trop discret à mon goût même. Le Blood Angel est tellement sympa que ce Flesh Tearer me parle moins. Si vous voulez du rouge fonçé, il fera le taf et le résultat n’est pas dégeu du tout. Mais le Blood Red me paraît tellement mieux… du coup 7/10. Un exemple avec le costume de la déjantée copine du Joker (note : les cheveux sont eux en Blood Red)

Volupus Pink 8/10

Un rouge-rose relativement soutenu qui donne de belles ombres. Choix indispensable du joueur Slaanesh, le Volupus Pink reste néanmoins une teinte d’un usage assez peu fréquent. A moins d’avoir des besoins spécifiques, vous pouvez sans doute le classer dans le bas de votre liste d’achat. La couleur reste très bonne mais il faut vraiment en avoir l’usage… comme sur le costume de cette Catwoman d’Halloween.

Gryph-Hound Orange 7/10

Ha çà pour être Orange, c’est Orange. Orange vif même. Avec des creux marqués qui oscillent entre le orange très foncé et le brun. Cette teinte est compliquée à juger en fait. D’un côté, elle est flashy et marque moyennement les ombres et de l’autre elle est parfaite si on veut du orange qui claque. Donc tout dépend de l’usage et il faut être un peu soigneux.. Comme je suis partagé, je lui met une note moyenne de 7/10. Notez quand même qu’avec un peu de soin lors de l’application pour s’assurer des ombres, çà le fait.

Force Jaune devant et Marron derrière

Iyanden Yellow 7/10

Le jaune a toujours été une couleur un peu galère à travailler quand on veux peindre à la chaîne. La gamme Shade avait déjà apporté quelques solutions via des encres bruns légers mais Contrast va plus loin et ce jaune est juste terrible. Créant des ombres oscillant entre le brun et le orange, le Iyanden permet d’obtenir facilement et rapidement un jaune vif tout en conservant des ombres adéquates. Si vous devez faire du jaune à la chaîne sur des surfaces assez grandes (armures, etc), vous devriez tester ce pot. Seul petit défaut, comme les ombres sont très marquées en orange-brun, il faut vraiment doser sa couche avec prudence et la moindre petite coulée se voit comme le nez au milieu du visage. Cet usage un peu délicat lui fait perdre quelques points. Avec un peu de soin, le résultat peut quand même être très sympa comme sur cette figurine.

Nazdreg Yellow 8/10

Du Iyanden Yellow moins vif. Ce jaune est également plus simple à travailler et donne d’excellent résultats. Si vous cherchez un jaune « de base » et moins vif, c’est la teinte qu’il vous faut. Bien que je l’ai acheté après le Iyanden Yellow, ce nazdreg est rapidement devenu mon jaune « par défaut ».

Aggaros Dunes – Non testé à ce jour.

Skeleton Horde 10/10

Il n’était déjà pas bien compliqué de faire du squelette à la chaîne (base beige + agrax earthshade) mais là, çà devient carrément enfantin. Une couche de Skeleton Horde sur tout ce qui ressemble à un os (ou un parchemin) et c’est plié. Que dire de plus ? La teinte fonctionne parfaitement bien et donne des os beige-brun très satisfaisants sans se fatiguer. Un must have pour tout peintre. Evidemment, on peut faire autre chose que des os, comme ce trench en Skeleton Horde + une mini goutte de Wyldwood (pour foncer un peu la teinte dans les creux).

Snakebite Leather 10/10

Hé oui, deux chouchous d’affilée. Rien que le nom de cette teinte évoque de doux souvenirs aux vétérans. Snakebite Leather, c’était tout simplement LE brun à tout faire de la gamme GW il y a 10-15 ans. J’en ai usé des pots de Snakebite alors. Cuir, peau animale, sacoches, bois, cette teinte servait à tout ou presque. Cette version Contrast est heureusement la digne héritière de ce nom célèbre et vous pouvez taper dedans sans crainte, c’est de la bonne. Et comme son ancêtre, cette teinte sera bonne à tout ou presque : vêtements, bourses, bois, fourrure, sacs, allez-y. Elle se met tellement facilement en place que c’est en presque honteux. Je ne pense pas pouvoir vivre sans cette teinte durant les années à venir. Indispensable, comme sur le fouet de Catwoman.

Gore-Grunta Fur – Non testé à ce jour

Wyldwood 9/10

On s’enfonce dans le côté obscur (non, je ne parle pas du petit chemin boueux et de la rivière rouge, bande de pervers) et on arrive à un brun foncé. Mais il reste suffisamment liquide pour offrir des lumières qui se détachent des ombres et çà, c’est bien. Si vous cherchez une teinte brun foncé avec des lumières tirant sur le brun-gris, prenez cette teinte. Idéale pour peindre des arbres assez sombres, des manches en bois ou les cheveux d’un estalien en goguette, le Wyldwood est assurément une couleur multi-usage utile. Sur notre ami Gordon, les chaussures sont en Wyldwood pur alors que le trench est en Wyldwood + Medium (1/3 de mémoire)

Cygor Brown 5/10

Fallait bien que la série des belles note s’arrête. Ce Cygor Brown est une petite déception, on ne va pas se mentir. Il est tout simplement trop sombre, ne créant presque aucune ombre ou lumière. Il y a bien de vagues lumières un peu moins sombres que le reste de la zone mais il faut coller son oeil à moins de 30 cm pour les voir. Du coup, cette teinte n’est pas très différente d’une couleur ordinaire et il n’y a guère d’intérêt à la prendre en Contrast à moins de jouer avec le medium. La note reflète la relative inutilité de la teinte. Ci-dessous des pantalons en Cygor Brown pur.

50 nuances de Grey

Apothecary White 8/10

J’avoue, c’est sans doute la teinte qui m’intriguait le plus dans la gamme. Comment GW va-t-il ombrer le blanc ? La réponse est simple, en gris. Ce faux blanc est donc au final un gris qui va ombrer la figurine. Pour autant, il fait assez bien le boulot et le résultat final est satisfaisant quand on sait à quel point le blanc peut être difficile à travailler sur une figurine. Je pense qu’une zone ainsi traitée gagnera beaucoup à recevoir quelques traits et points de blanc pur pour éviter de rentre l’ensemble de la zone trop « gris » mais le Contrast joue plutôt bien son rôle et ce sera désormais ma méthode par défaut pour traiter le blanc : sous-couche, Apothecary et quelques touches de blanc pur pour rehausser et terminé, on rentre chez mémé. Orphan a été presque entièrement réalisé en Apothecary White.

Basilicanum Grey 9/10

Un gris « moyen » c’est toujours utile. Le Basilicanum fait le boulot, ni plus, ni moins. Les lumières restent très marquées avec un seul passage, si vous voulez foncer un peu le résultat, il suffit de repasser une couche. Beaucoup de gens utilisent déjà la teinte pour faire du pseudo NMM metal. Tant que l’on reste dans un usage classique de la teinte, on garde un résultat sympa et facile à obtenir. La gatling ci-dessous est faite au Basilicanum.

Black Templar 10/10

What else ? Indispensable, régulièrement « out of stock », c’est peut-être la teinte la plus utile et utilisée de la gamme. Un 10/10 bien mérité tant elle rend la peinture du noir aisée et rapide.

Gryph-Charger grey 7/10

Un gris léger et bleuté. Très léger même. On est ici dans la partie « voile » de la gamme Contrast, ces teintes qui donnent un aspect presque éthéré à la zone traitée. Cet aspect à son intérêt bien sûr (dés qu’on tape dans le fantôme ou si on aime cet aspect surnaturel) mais il sera utilisé avec parcimonie. Je ne suis pas un fan absolu de ces teintes ultra-light car beaucoup de gens en abusent et le résultat n’est pas toujours des plus réussi quand on fait n’importe quoi avec. Bref, si vous voulez du bleu-gris pastel très léger, çà le fait. Notez que pour des figurines contemporaines, la couleur est idéale pour un look  » jeans clair » comme les vestes ci-desssous.

Le Grand Bleu

Aethermatic Blue – Non testé à ce jour

Space Wolf Grey – 8/10

Un bleu-gris plutôt réussi. Proche du Gryph-charger mais d’une teinte nettement plus soutenue. Idéal pour des étoffes ou des armures de loups de l’espace. Des ombres et des lumières qui se font assez bien. Un 8/10 amplement mérité.

Akhelian Green – Non testé à ce jour

Talassar Blue – 8/10

Un bleu vif (très vif même). Presque électrique. Si vous cherchez du bleu qui pique les yeux, vous êtes au bon endroit. Son usage sera relativement peu fréquent sur des figurines habituelles de fantasy mais il peut rendre de fier service pour faire des armes énergétiques par exemple. La teinte crée des lumières très marquées et fonctionne bien comme sur les bandes de notre ami ci-dessous qui contrastent bien avec le noir.

Ultramarines Blue – 7/10

Un bleu moyen assez passe-partout. Ombres et lumières sont assez peu marquée, raison pour laquelle je baisse un peu sa note. Mais l’Ultramarine Blue reste un classique de par le bleu très standard qu’il permet d’obtenir. Pour les uniformes de police de BGCC, il est parfait.

Leviadon Blue – – Non testé à ce jour

Terradon Turquoise – 7/10

Une chouette couleur mais assez difficile à appliquer. Un turquoise assez foncé qui donne un vrai différentiel ombre/lumière.. parfois même trop marqué. Bref, une couleur vraiment sympa mais très difficile à utiliser proprement, ce qui lui fait perdre quelques points.

La Couleur Pourpre

Magos Purple – 7/10

Un mauve très très clair. Un peu trop même, j’en passe deux couches à chaque fois histoire d’enrichir un peu la zone. Selon ce que vous peignez, vous en aurez besoin… ou pas. Si vous restez dans des figurines assez classiques ce fantasy, ce n’est sans doute pas une priorité. 7/10 à cause de sa trop grande légèreté. Deux couches ont ici été passées sur le chapeau du pingouin.

Shyish Purple – 4/10

Un autre mauve, très sombre, trop sombre cette fois. C’est un peu le drame des mauves dans la gamme Contrast, soit c’est trop clair soit c’est trop sombre. Une teinte juste entre les deux aurait été parfaite. Le Shyish Purple est clairement une teinte dont on peut se passer si l’on a pas de besoins spécifiques. 4/10 car l’effet Contrast est quasiment absent ici donc pourquoi payer plus cher pour avoir un résultat quasi identique à un mauve fonçé standard ?

A la poursuite du diamant Vert

Warp Lightning – 7/10

Un vert fluo ultra flashy. Quand on en a l’usage, il remplit parfaitement son rôle. Mais il faut en avoir l’usage et ce ne sera pas le cas de tout le monde.

Plaguebearer Flesh – 9/10

Un vert jaunâtre bien pratique pour un tas d’usage. Le juste équilibre entre ombres et lumières, une teinte réussie, que dire de plus ? Je le conseille vraiment. Les t-shirt de ces figurines ont été réalisé au Plaguebearer Flesh.

Ork Flesh – Non testé à ce jour

Creed Camo – 9/10

Le vert standard de la gamme et une réussite. Pour des végétaux ou une tenue militaire un peu foncée, il fera parfaitement l’affaire tout en créant suffisamment d’ombres/lumières pour être crédible dans son rôle de Contrast. Une valeur sûre.

Militarum green – 8/10

L’autre vert. Plus kaki que vert, il complète très bien le Creed Camo sans le surpasser. Si vous avez l’intention de peindre de l’elfe sylvain ou des végétaux, l’association de ces deux verts sera un duo gagnant. Les pantalons de nos amis ci-dessous ont été réalisés avec cette teinte.

Dark Angel Green – 5/10

Encore une fois, c’est trop sombre et çà ne donne presque aucun effet d’ombres/lumières. Une fois dilué au medium, il y a moyen d’en faire quelque chose mais de base, cette teinte est peu utile. A réserver à ceux qui veulent jouer avec le medium car là, il y a moyen d’en faire quelque chose de sympa comme ces volutes DAG / Medium en proportion 1/4.